Le CESO a tenu son AG

💻 L’Assemblée Générale du CESO s’est tenue en visioconférence le mercredi 24 janvier 2024, avec plus de 40 membres présents ou représentés.


Au-delà de la partie statutaire (rapport d’activité, rapport financier, budget), des échanges intéressants ont eu lieu avec « la salle » après la présentation des perspectives et plans d’actions 2024, traduisant une vraie adhésion au projet porté par l’association.

A noter, en particulier, la volonté exprimée par plusieurs membres, organisateurs et prestataires, de promouvoir le CESO et de porter ses messages auprès de leurs réseaux respectifs, afin de contribuer au développement de l’association.

Un enjeu majeur étant de fédérer le plus grand nombre de membres, l’Assemblée Générale a adopté des tarifs peu élevés pour les cotisations, qui ne sauraient constituer pas un frein à l’adhésion. Rendez-vous sur le formulaire d’adhésion.

Services à nos membres, activation de notre réseau, multiplication des partenariats, Grande Cause Nationale…

👍🏽 Notre CESO grandit et se développe, l’année 2024 s’annonce animée et passionnante ! 👏🏽

Certificat médical : des avancées significatives

Depuis sa création, le CESO est investi et actif sur le sujet central du certificat médical exigé pour la pratique du sport en compétition, dont nous avons toujours considéré qu’il était un frein à la participation à nos évènements.

La situation bouge enfin, et cela va globalement dans le bon sens !

La loi « Sport » du 2 mars 2022, visant à démocratiser la pratique du sport en France, a ouvert la voie à la suppression du certificat médical, laissant les fédérations délégataires décider de sa suppression effective et dans quelles conditions.

La Fédération Française de Triathlon a été la première à annoncer son abandon l’été dernier, avec la mise en place depuis le 1er janvier 2024 d’un Formulaire Info Santé, étape désormais obligatoire pour s’inscrire à une compétition.

👉🏽 https://www.fftri.com/actualite/suppression-du-certificat-medical-sur-les-competitions/

🏃🏼‍♀️ C’est maintenant au tour de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) de préciser les modalités de la suppression de ce certificat médical.

Un Parcours de Prévention Santé (PPS) digital a été mis en place pour la prise de licence, depuis septembre 2023.

Ce dispositif est désormais étendu à l’inscription à toutes les compétitions « running », pour les participants non licenciés.

Il prendra la forme d’un parcours digital, dit « Parcours Prévention Santé » (pps.athle.fr), un outil en quatre étapes de sensibilisation aux risques, aux précautions et aux recommandations liés à la santé des coureurs.

A l’issue de ce PPS, un certificat sera téléchargeable, avec un numéro d’enregistrement qui permettra aux services d’inscriptions en ligne de le vérifier en direct (via l’API de la FFA), sur un fonctionnement similaire à la vérification des numéros de licences.

Le déploiement du PPS va se faire progressivement d’avril à août 2024 après une phase test au premier trimestre sur plusieurs évènements. La FFA annonce que son application sera obligatoire pour l’ensemble des courses à compter du 1er septembre 2024.

A ce jour, la FFA prévoit pour ce certificat une durée de validité de 3 mois, qui nous semble très courte et dont nous questionnons l’intérêt pour le participant, mais aussi les difficultés potentiellement causées aux participants et aux organisateurs.

Plus d’infos sur le PPS ici : https://www.athle.fr/asp.net/main.news/news.aspx?newsid=19652

🚴🏼‍♀️ Du côté de la Fédération Française de Cyclisme, la présentation d’un certificat médical reste, à ce jour, requise pour la participation des non licenciés aux évènements.

Le CESO prévoit de faire le point dans les prochaines semaines avec les autres Fédérations concernées par nos évènements sportifs outdoor.

Assemblée Générale le 24 janvier 2024

Le CESO tiendra son assemblée générale annuelle mercredi 24 janvier prochain à 19h, en visioconférence. 💻

L’ordre du jour sera le suivant :

  1. Accueil des participants
  2. Approbation du procès-verbal de l’assemblée générale du 22 novembre 2022
  3. Rapport d’activité 2023
  4. Comptes de l’exercice 2022/2023
  5. Cotisations 2024
  6. Budget 2024
  7. Perspectives et plan d’actions 2024
  8. Questions diverses

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Le CESO dans la newsletter de TRAILS ENDURANCE

🏃🏼‍♀️ Dans son #9 en date du 17 janvier 2024, la newsletter « Trails Endurance Pro » fait la part belle à une longue interview de Benoît GOISET, Secrétaire Général du CESO.


Si Benoît y fait partager son enthousiasme pour le trail running et l’événementiel sportif outdoor en général, l’essentiel de l’entretien est centré sur le CESO, sa stratégie, son ambition et les actions qu’il entend mener.


🙏🏼 Un grand merci à OUTDOOR EDITIONS pour cette belle visibilité offerte à notre association!

La newsletter de Trails Endurance Pro c’est par ici :

👉🏽https://newsletter.trails-endurance.com/

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CESO et Orga : podcast n°3

Suite et fin des podcasts enregistrés au salon de la SaintéLyon en décembre 2023.

✅ Dernier thème abordé : Les difficultés auxquelles sont confrontés les organisateurs.

🎤 Podcast 3 :
https://lnkd.in/eidqKgQf

Comme nous pouvons tous l’imaginer, tout événement rassemblant un grand nombre de personnes génère un grand nombre de difficultés. Les organisateurs d’ESO sont donc confrontés à de nombreux sujets sensibles.

Les modèles économiques des événements sont le plus souvent fragiles, très dépendants des engagements des participants, avec des coûts en forte augmentation, sur les achats et la sécurité notamment.

Tout au long de ce podcast, les intervenants reviendront sur ces difficultés, traitant aussi du sujet de la TVA, des relations avec les Fédérations de tutelle ainsi que des risques que représentent les annulations tardives.

Un grand merci à François Hinault (créateur de L’Instant Outdoor et d’ORGA), qui a animé le podcast, ainsi qu’à Michel Sorine, Patrick Basset, Benoît Goiset, Eric Le Pallemec et Gilbert Ysern pour leur participation. 👍🏽

Pour retrouver les deux précédents podcasts c’est par ici :

🎤 Podcast 1 : Présentation du CESO
https://lnkd.in/dvYchBxx

🎤 Podcast 2 : L’intérêt et les enjeux des évènements sportifs outdoor
https://lnkd.in/e-dcYmeP

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CESO et podcast ORGA : épisode n°2 

Présent à la SaintéLyon, le CESO a enregistré trois podcasts dont nous vous présentons ici l’épisode numéro 2. 

🎤 Podcast 2 

Dans ce nouvel épisode, la parole est donnée aux organisateurs qui nous expliquent l’intérêt et les enjeux des évènements sportifs outdoor (ESO), au-delà de leur dimension sportive.

Festifs et « bon enfant », les ESO sont des acteurs forts de leurs territoires : puissants outils de marketing territorial, avec aussi d’importantes retombées économiques, ils apportent à la vie locale une précieuse contribution sociale et sociétale (mixité, éducation par l’exemple…).

Ils jouent un rôle très important face aux enjeux de santé publique.

En effet, l’inscription à un évènement est le plus souvent garante de l’assiduité dans la pratique : un homme ou une femme qui décide de s’aligner au départ d’une « course » va le plus souvent, dans sa préparation, s’inscrire dans une démarche de vie vertueuse. Tant en matière d’alimentation que de pratique sportive régulière – deux enjeux majeurs dont l’effet positif est reconnu en matière de santé physique et morale et, par suite, de recours aux soins, de productivité au travail, de diminution de l’absentéisme…

Un grand merci à François Hinault (créateur de L’Instant Outdoor et d’ORGA), qui a animé le podcast ainsi qu’à Michel Sorine, Patrick Basset, Benoît Goiset, Eric Le Pallemec et Gilbert Ysern pour leur participation.

Pour retrouver le 1er podcast c’est par ici :

👉🏽 Podcast 1

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Le CESO élu au Conseil National du COSMOS

Lors de l’Assemblée Générale élective du COSMOS tenue le 19 décembre 2023, le CESO, représenté par son Directeur Gilbert Ysern, a été élu au Conseil National pour les 4 prochaines années.

Le CESO siègera notamment aux côtés des principales Fédérations sportives nationales, du CNOSF, de l’UCPA et de SPORSORA.

Pour mémoire, le COSMOS est l’organisation patronale française représentant l’ensemble des employeurs du sport.

Dans le discours qui a suivi sa réélection à la présidence du COSMOS, Philippe Diallo (également président de la FFF) a notamment déclaré : “Au COSMOS, nous avons fait le choix d’unir le sport dans sa diversité”.

Il a part ailleurs rappelé son “attachement, en cette année 2024, année des Jeux Olympiques et Paralympiques et du sport Grande Cause Nationale, à sa reconnaissance comme vecteur d’impact social, sociétal et économique”.

Le CESO invité du podcast ORGA à la SaintéLyon (épisode 1)

Pas moins de 7 acteurs référents de notre association étaient présents, les 1er et 2 décembre sur le salon de la SaintéLyon. 

A la clé, de belles rencontres avec plusieurs organisateurs d’évènements, membres ou non de notre association. 

🎤 Et l’enregistrement de 3 podcasts, dont nous vous invitons à écouter ici la première partie, dédiée à la présentation du CESO, à son objet et à ses travaux. 

🎧 Podcast

🙏🏼 Un grand merci à Michel Sorine (organisateur de la SaintéLyon) pour son accueil, et à François Hinault (créateur de L’Instant Outdoor et d’ORGA), qui a animé le podcast.

Le document de présentation du CESO a été mis à jour sur notre site, ainsi que le support d’adhésion 2024.

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🎄 Et belles fêtes à toutes et tous. 

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SaintéLyon 2023, ça matche pour le CESO

🏃‍♂️ Première sortie « publique » réussie pour le CESO sur le salon de la SaintéLyon (www.saintelyon.com), 1er évènement de trail running en Europe qui a accueilli cette année 17 000 participants.

🚀 L’objectif n°1 était de la jouer « en équipe » pour faire avancer la cause du Collectif Evènementiel Sportif Outdoor (CESO) durant 48h avec Gilbert Ysern, Jérémy Larson, Elisa CIRIA, Michel Sorine, Benoît Goiset, Eric Le Pallemec et Patrick Basset qui se sont relayés sur le stand du CESO.

> A la clé :

De très belles rencontres et discussions avec des organisateurs de toutes tailles, très engagés pour la promotion de leurs territoires via le sport outdoor.

Des échanges très intéressants avec les acteurs qui comptent ou qui émergent dans le secteur (prestataires, médias, consultants…).

3 podcasts tournés sur l’espace « live » de la SaintéLyon avec le talentueux François HINAULT, connu pour ses podcasts « L’instant outdoor » et « Orga ». L’occasion de débattre des enjeux pour notre filière du sport outdoor grand public et d’insister sur le formidable rôle qu’ont à jouer nos événements en matière de santé publique.

👉 Si vous êtes organisateur ou acteur de l’outdoor, n’hésitez pas à nous contacter, il y a forcément plein de belles choses à développer ensemble !
➡️ contact@collectif-eso.fr

#leceso #mobilisonsnous #regrouponsnous #sportoutdoor

Vers la fin des certificats médicaux obligatoires dans l’outdoor ?

A l’heure où l’harmonisation européenne est appelée de leurs vœux par nos gouvernants, allons-nous (enfin) vers la fin d’une forme d’exception française (et italienne)*, avec la suppression de l’obligation de présentation d’un certificat médical par les participants (non licenciés) à nos événements ?

Dès sa création, le CESO s’est saisi de cet enjeu, militant pour cette suppression, alors qu’il n’a jamais été démontré que ce dispositif permettrait de diminuer le risque d’accidents de santé.

En lieu et place de cette obligation, le CESO appelle de ses vœux une plus grande responsabilisation des pratiquants non licenciés, au certificat médical venant se substituer, comme dans de nombreux pays dans le monde, une déclaration sur l’honneur personnelle, attestant que le participant est en bonne santé, et dédouanant l’organisateur de toute responsabilité en cas d’incident de santé durant l’épreuve. 

Cette perspective nous semble depuis longtemps pertinente, tant pour les participants non licenciés, aujourd’hui contraints de se soumettre à une visite médicale annuelle, que pour les organisateurs.

L’obligation de présentation d’un certificat médical a, en effet, toujours engendré une charge administrative lourde pour les organisateurs d’événements sportifs outdoor, et l’idée de la suppression de cette obligation est pour eux un sujet de préoccupation majeur.

Une évolution qui serait pertinente, à bien des égards.

Au-delà du seul intérêt des organisateurs et des participants, qui économiseraient du temps et de l’argent, la disparition de cette contrainte du certificat médical s’avèrerait pertinente à plusieurs titres.

D’abord pour la société, au sens large. A l’heure où l’on manque cruellement de médecins, cette démarche surcharge encore un peu plus les cabinets pour des examens médicaux souvent peu approfondis, pour ne pas dire de complaisance. Des examens qui prendraient entre 1 heure 30 et 2 heures par semaine à chaque médecin libéral (source : Ministère de la Santé et de la Prévention, 8 février 2023).

Pertinente aussi pour les comptes de la Sécurité Sociale, puisque que cette consultation donne souvent lieu à une prise en charge, dont on peut s’interroger sur le réel bien fondé.

Mais c’est bien sûr aux organisateurs que nous pensons avant tout, sachant le travail colossal que représente la validation de milliers de documents, parfois falsifiés ou n’utilisant pas les termes précis de « non contre-indication à la pratique de la course à pied (ou cyclisme) en compétition ».

Une charge de travail assortie d’une pression additionnelle, qui, si elle leur était évitée, permettrait aux organisateurs – dont il convient de rappeler qu’ils sont le plus souvent bénévoles – de mieux se consacrer à d’autres enjeux, tels que l’éco-responsabilité de leurs événements.

Enfin, on peut craindre que la contrainte du certificat médical représente une barrière à l’engagement, surtout des pratiquants débutants, et notamment aux engagements des derniers jours, tendance fréquemment observée depuis la crise sanitaire.

Des raisons d’y croire.

On sent bien, aujourd’hui, que la tendance, chez nos gouvernants, va dans notre sens.

Déjà, il y a un an, la loi du 2 mars 2022, « visant à démocratiser le sport en France », a, dans la modification de son article 23, en quelque sorte ouvert la porte, permettant aux Fédérations sportives de fixer elles-mêmes librement « les conditions dans lesquelles un certificat médical peut être exigé » en vue de l’inscription à une compétition sportive (article L231-2-1, III).

Plus récemment, le 8 février dernier, le ministre de la Santé et de la Prévention, François Braun, a encore fait avancer notre cause, déclarant dans un communiqué de presse vouloir « redonner du temps médical », et s’engageant à « mettre en œuvre 15 mesures réduisant le temps administratif des médecins ». La première mesure avancée vise les certificats médicaux : « Il est urgent que le certificat médical devienne une exception dans les différents domaines concernés ». Le Ministre a enfin demandé que ces mesures « se concrétisent au plus vite ».

Et maintenant, nos Fédérations de tutelle ?

Après que la loi du 2 mars 2022 a mis la balle dans le camp des Fédérations sportives, cette annonce récente du Ministère de la Santé pourrait avoir eu un effet accélérateur.

Déjà, la FFCO n’exige plus de certificat médical pour les raids d’orientation. Le CESO, qui s’est fortement mobilisé sur ce sujet depuis des mois, échange et travaille régulièrement, en la personne d’un de ses fondateurs, le Docteur Patrick Basset, avec les médecins de nos trois principales fédérations de tutelle (FFA, FFC, FFTri).

Il est accompagné dans sa démarche par le Docteur François Carré, cardiologue et expert auprès des Fédérations, lui-même très favorable à l’abandon de cette obligation.

Ils prônent d’abord l’éducation par la prévention et les « 10 règles d’or des cardiologues du sport ».

Allez, on y croit !

Cette évolution serait une petite révolution pour les organisateurs, qui verraient leurs tâches administratives grandement allégées et simplifiées par la suppression de ce contrôle hautement chronophage.

L’impact serait très favorable aussi du côté des pratiquants, avec la suppression de ce qui est souvent une barrière à l’inscription, et sans doute une incitation supplémentaire à prendre un dossard. 

Cela étant, nous sommes tous des organisateurs responsables : ainsi, si ce changement tant attendu arrive finalement, cela ne devra pas empêcher chaque pratiquant de prendre sa santé au sérieux et de suivre régulièrement l’évolution de sa capacité aux sports d’endurance, comme aux autres sports.

Mais on ne le répètera jamais assez : la pratique du sport est toujours bénéfique pour la santé mentale et physique.

Ainsi, en accrochant régulièrement un dossard, et en s’entraînant dans cette perspective, chaque participant prend les meilleures garanties pour rester en bonne santé – et cela, nul besoin d’un certificat médical pour l’attester.

*L’obligation du certificat médical pour faire du sport a été abandonnée, ou n’a jamais eu cours, dans nos principaux pays voisins (Allemagne, Espagne, Suisse, Belgique, Grande-Bretagne…) ou encore aux USA, au Japon…