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Une initiative inspirante pour le transport des participants : le covoiturage

Une collaboration entre l’organisateur du Semi Marathon du Mont-Ventoux et StadiumGO

Pourquoi avoir mis en place cette collaboration ?

Romain Lauvergnat :
Lors de l’événement NEXT en fin d’année dernière, j’ai présenté comment StadiumGO aide les organisateurs à rendre la mobilité plus responsable. C’est là que j’ai rencontré Bertrand, et on a rapidement vu qu’il y avait un vrai potentiel pour imaginer une solution adaptée au Semi-Marathon du Mont Ventoux.

Bertrand Delhomme :
Exactement. Sur le Ventoux, on a un vrai défi logistique : faire redescendre les coureurs du sommet vers le village. Jusqu’ici, tout reposait sur les bus. L’idée de tester une solution complémentaire en covoiturage m’a séduit : permettre aux participants et accompagnants d’optimiser leurs trajets, limiter le nombre de voitures en haut (les places sont rares !) et proposer une alternative simple.
Sachant que plus de 90 % de nos 1 500 coureurs viennent de l’extérieur, le covoiturage avait tout son sens.

Concrètement, comment cela s’est-il passé ?

Romain Lauvergnat :
Nous avons collecté toutes les infos pratiques (parkings, gare, arrêts de bus…), puis développé une plateforme sur-mesure aux couleurs de l’événement. Pour aider l’organisation, nous avons fourni un kit de communication prêt à l’emploi et mis en place un petit programme d’incitation : covoitureurs récompensés par une affiche 2025 et un accès prioritaire pour 2026.

Bertrand Delhomme :
De notre côté, ça a été simple et rapide. La plateforme centralisait tout : les trajets disponibles, la mise en relation, etc. On l’a relayée via nos newsletters et réseaux. Ce qui m’a marqué, c’est la fluidité : à chaque ajustement, Romain et son équipe réagissaient immédiatement. Et nous sommes fiers d’être le premier événement running à lancer ce type de dispositif avec StadiumGO, jusque-là plutôt présents sur des sports comme le rugby ou le foot.

Avez-vous pu mesurer les bénéfices ?

Romain Lauvergnat :
Oui, via un tableau de bord qui suit le nombre de covoiturages réalisés, leur provenance et surtout les émissions de CO₂ évitées. C’est une première étape vers l’installation d’un vrai réflexe durable.

Bertrand Delhomme :
Nous n’avons pas encore le bilan complet, mais des trajets ont bien été proposés et réservés, preuve que cela répond à un besoin. Forcément, changer les habitudes prend du temps, mais chaque covoiturage, c’est une voiture en moins. L’impact n’est pas neutre, et ce sont ces “petites pierres” qui, mises bout à bout, font la différence.

Et pour la suite ?

Romain Lauvergnat :
L’enjeu, c’est d’installer ce réflexe dans la durée. Une bonne pratique, par exemple, consiste à lancer l’offre de covoiturage en même temps que les inscriptions.

Bertrand Delhomme :
C’est clair, nous voulons pérenniser. En 2026, nous reconduirons l’opération, mais avec une communication plus anticipée pour laisser plus de temps aux participants. L’objectif : attirer encore plus de coureurs, d’accompagnants et de conducteurs dans cette démarche. Nous sommes très satisfaits de cette première collaboration et nous avons vraiment envie de l’inscrire dans la continuité.

Recueilli par Elisa Ciria pour FRANCE OUTDOOR

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